TEMPORARIO

Locations Airbnb et locations temporaires : le propriétaire paie l’impôt sur le revenu.

Locations temporaires et Airbnb en Uruguay : différences avec les locations permanentes, obligations fiscales vis-à-vis de la DGI et risques pour l’hôte et le locataire.

18 juillet 2026 mis à jour · par Eduardo Airaudo


En quoi cela diffère-t-il de la location d'un logement ?

Les locations de courte durée, typiques des locations saisonnières ou des plateformes comme Airbnb, sont juridiquement distinctes des locations résidentielles de longue durée. Il ne s'agit pas de votre domicile permanent : c'est un court séjour, à des fins touristiques ou temporaires, d'une durée de quelques jours ou semaines. Par conséquent, elles ne sont pas soumises aux mêmes protections que les locations résidentielles de longue durée (durées de bail plus longues, plafonnement des loyers, procédures d'expulsion spécifiques), mais plutôt aux conditions convenues entre les parties pour ce séjour précis. Cette distinction est essentielle : en tant que voyageur, vous ne bénéficiez pas des mêmes protections qu'un locataire de longue durée, et en tant qu'hôte, vous ne pouvez pas utiliser les locations de courte durée pour contourner les droits de la personne qui y réside de façon permanente.

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Obligations fiscales de l'hôte

Si vous louez votre bien, même de façon saisonnière, vous générez des revenus imposables. Généralement, le propriétaire bailleur paie l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF) sur ces revenus locatifs, au titre des plus-values immobilières : le taux est généralement d'environ 12 % du revenu imposable, avec des acomptes provisionnels mensuels d'environ 10,5 % en l'absence d'un organisme de retenue à la source. Il est conseillé de vérifier les taux en vigueur auprès de la DGI (Direction générale des impôts), car ils dépendent de votre situation particulière. Les revenus locatifs ne sont généralement pas soumis à la TVA et, au lieu d'une facture avec TVA, des quittances de location sont émises. Toutefois, les locations de courte durée avec prestations hôtelières ou pour des séjours de courte durée peuvent faire l'objet d'un traitement fiscal différent et plus complexe. Vérifiez votre situation auprès de la DGI, car elle varie en fonction de la localisation du bien, de la durée de la location et des services proposés.

Inscription et règles locales

Outre les taxes nationales, les locations de courte durée peuvent être soumises à des exigences municipales et à des règlements de construction. Certaines communes, notamment dans les zones touristiques, imposent un enregistrement pour ces locations, et de nombreux règlements de copropriété restreignent, voire interdisent, les locations de type Airbnb. Avant de mettre votre bien en location, consultez le règlement de l'immeuble et renseignez-vous auprès de votre mairie pour savoir si un enregistrement ou d'autres conditions sont requis. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des amendes ou des conflits avec le voisinage et le syndic, sans compter les risques fiscaux potentiels.

Risques pour l'hôte

Como anfitrión, tus riesgos van más allá de los impuestos. Está el desgaste y los posibles daños a la propiedad, la responsabilidad si un huésped se accidenta, los conflictos con vecinos por ruido o movimiento, y la posibilidad de que alguien se quede más de lo pactado. Si prestás la vivienda a largo plazo bajo apariencia de temporario para evitar las protecciones del inquilino, además podés terminar en un problema legal si se prueba que en los hechos era vivienda permanente. Conviene tener contrato escrito de cada estadía, reglas claras, un seguro adecuado y cumplir en regla con la DGI y con las normas locales.

Risques pour le client ou le locataire

Pour les locations de courte durée, la protection est moindre que pour une location classique. Vous ne bénéficiez ni de la stabilité ni des garanties d'un bail traditionnel : la relation est régie par les termes convenus pour ce court séjour. C'est pourquoi il est important de réserver via des plateformes fiables, d'obtenir par écrit le prix, les dates, les prestations incluses et les conditions d'annulation, et de se méfier des demandes de paiement intégral en dehors de la plateforme ou sans justificatif. Vérifiez la légitimité de l'annonce avant tout virement, car les arnaques liées à des locations de courte durée fictives sont fréquentes, surtout en haute saison. Si une offre semble trop belle pour être vraie ou si vous subissez des pressions, arrêtez-vous et vérifiez.

Informations générales, et non des conseils

Le traitement fiscal et juridique des locations de courte durée dépend de plusieurs facteurs : destination, durée, services proposés, appartement et règlement de copropriété. Ce guide est d’ordre général et ne saurait se substituer à un avis professionnel. Avant de louer votre logement, consultez un expert-comptable afin de connaître votre situation fiscale et prenez connaissance du règlement de votre commune et de votre immeuble. Pour la rédaction des contrats et la gestion de vos obligations, un avocat ou un notaire pourra vous conseiller. La DGI (Direction générale des impôts) est l’autorité compétente en matière de fiscalité ; il est donc recommandé de consulter ses taux et conditions en vigueur avant toute décision.